Interviews

Interview Alexandre – Product Manager

Temps de lecture : 3 minutes

Aujourd’hui on vous présente Alexandre, Product Manager chez Monsieur Guiz. On va parler produit, entrepreneuriat et sport (à la télé)…

Salut Alexandre, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Alexandre, Product Manager chez Monsieur Guiz depuis 2018.

Quel est ton parcours professionnel ?

Si on occulte les stages et les missions en freelance, j’ai été entrepreneur et j’ai principalement conçu un paperboard digital pour écran tactile.

Et ta formation ?

J’ai une double formation en management (HEC Paris) et sciences cognitives (ENS Ulm | EHESS).

Parle-nous un peu de ta mission actuelle ?

C’est varié. La constante, c’est d’aider des équipes à bien envoyer du produit. Derrière, ça recouvre des réalités très différentes, qui sont fonction de la maturité du Client et de celle de son produit. Parfois, je suis plus en mode pompier à parer au plus pressé, quitte à sortir de mon rôle de conseil et rentrer plus dans de la production, pour montrer la voie aux équipes qu’on accompagne, et surtout montrer qu’une autre manière de faire est possible. Parfois je suis plus en mode architecte : j’essaie de construire les bons process en tenant compte des particularités de l’équipe et du produit pour accélérer le Delivery. Parfois je suis en mode garde-fou: je garde la distance nécessaire pour challenger les priorités et faire en sorte qu’on bosse sur les bons trucs, et qu’on sache tous pourquoi on le fait. Bref, je m’adapte. Et, comme tout change en permanence, ça me semble important de savoir s’adapter.

Pourquoi avoir rejoint Monsieur Guiz ?

Le cash, c’est bien pour ça que tout le monde travaille, n’est-ce pas ? :P. Plus sérieusement, le feeling est passé. Les Monsieur Guiz sont bon esprit. C’est pas la grosse usine. On n’a pas tous le même maillot, parce que y’a des profils de compétences différents, mais on a les mêmes valeurs. En fin de compte, c’est un cadre dans lequel je peux apprendre, et aussi donner, et pour moi ça compte.

Qu’est-ce que tu attends de cette expérience ?

Apprendre de nouvelles choses. Bosser sur des sujets difficiles et/ou intéressants. Travailler dans des secteurs différents. Transmettre aussi, que ce soit en interne et aussi aux Clients. Et puis, pourquoi pas, découvrir enfin qui c’est, ce Monsieur Guiz.

Quels sont tes hobbys, tes passions ?

lors pour le coup c’est assez varié. J’aime le foot, et, d’une manière plus générale, le sport à la télé. Regarder tout un tas de trucs, des films, des docus – avec, dirons-nous, un registre assez large. Lire aussi. Parler aux gens. Réfléchir. Avoir des projets perso totalement inutiles. Faire des photos montages ou des blagues foireuses. Imaginer des jeux pour déconner avec mes potes. Ecrire des trucs sérieux ou des grosses conneries. A dire la vérité, quasiment tout peut m’intéresser. J’aime bien faire attention aux détails qui servent à rien. Et puis j’aime bien me marrer. Pour résumer, je suis assez tout terrain. Et je me plains pas ; je peux faire feu de tout bois ou presque.

Ta plus grande qualité ?

Je pense être quelqu’un d’entier…

Ton plus gros défaut ?

.. et donc parfois je peux être trop impulsif.

Questionnaire de Proust

Si tu étais une émoticône ?

😛 mais je le préfère en texte brut. Le signe, parce que j’ai un côté un petit con. Le texte brut, parce que j’aime pas trop les artifices.

Si tu étais une application ?

C’est pas vraiment une appli au sens où tout le monde l’entend, mais je dirais Wikipedia. Pour le côté « faire des découvertes sans fin ». Et aussi parce qu’il devrait y avoir plus de projets comme ça sur le Web.

Si tu étais une œuvre : un livre, un film, une chanson ?

Je serais l’étape Grenoble-Les Deux Alpes du Tour de France 1998. Celle où Pantani a gagné le Tour en mettant près de 9′ à Ullrich. En partant tout seul, à quelque chose comme 50 km de l’arrivée. Sous la pluie. Dans le froid. Une étape un peu baroque. Un vrai moment de sport. Un vrai moment tout court d’ailleurs.

Si tu étais un personnage célèbre ?

Henri Bayrgton, la synthèse moderne d’Henri Bergson et d’Ayrton Senna.

Si tu étais un personnage imaginaire ?

Mais je suis déjà un personnage imaginaire.

Un dernier mot pour la fin ?

Plutôt un dernier verre !

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *